mardi 29 septembre 2015

Night School, tome 3 : Rupture

Auteur : C. J. Daugherty
Editeur : Atom
Collection :-
Parution : 15 août 2013
Pages : 375
EAN-13 : 9780349001715

Devastated by the loss of her friend and under constant threat from an unknown spy at Cimmeria Academy, Allie Sheridan is finding it hard to cope.

In Fracture, the third book in the Night School series, she’s not the only one losing it – everything is falling apart. And when Nathaniel begins to reveal his game plan, Isabelle starts to lose control. 
As the school slides into a deadly morass of paranoia and suspicion, everyone is guilty until proved innocent. Anyone can be held without proof, and convicted without a trial. No one is safe.

This time Nathaniel doesn’t need to hurt them. This time they’re hurting themselves.


Mon avis

Dans ma PAL d'automne j'ai également choisit d'avancer un peu mes séries, dont Night School. J'avais eu un coup de moue dans le deuxième, mais la version originale du troisième m'a beaucoup plu. Le triangle amoureux se dissipe, et on se concentre sur l'intrigue principal.

Si vous n'avez pas lu les précédents tomes, évitez de lire mon avis. Il y a risque de spoiler les concernant. Avant tout la version anglaise est vraiment très accessible, et m'a donc fait passer un bon moment de lecture. J'ai pu apprécié le style de l'auteur, sans me prendre la tête avec des tournures de phrases incompréhensibles. Gros point positif de ce roman, je le disais plus haut, c'est l’abolition du triangle amoureux! Houra! Allie se retrouve certes seule, mais plus tiraillée (enfin presque) entre Sylvain et Carter, et ça, c'est vraiment appréciable. Il y a quelques rechutes, mais sans plomber l'histoire principal.

Allie est une tête de pioche du début à la fin. Mais ça on le savait déjà depuis le premier tome. Ce que j'ai par contre beaucoup aimé, c'est que pour une fois les adultes ne s'effacent pas de l'intrigue pour laisser le champ libre aux adolescents. Ils sont même très présents, et remettent à leur place les justiciers de fortunes que sont les élèves de Cimmeria. Allie croit avoir tout en main, et que Isabelle, Raj et les autres ne font rien. Pourtant plus d'une fois ces derniers vont l'a reprendre lui montrer que le contrôle c'est eux, et non une bande d'ado. Ces "confrontations" rajoute beaucoup de réalisme.
Les personnages sont un peu desservie par l'abondance d'informations qu'on reçoit concernant la guerre entre Isabelle et Nathaniel, mais ce n'est pas plus mal. Nous avons tout de même passé tout un tome 2 à nous attarder sur les états d'âmes et les peines de coeur d'Allie, passer une bonne fois pour toute à l'action est être dans le vif du sujet ne fait pas de mal. De plus les personnages, on les connait, pas besoin de rajouter des couches d'émotions, on veut que ça avance, et c'est enfin un peu le cas.

Un tome centrale qui remonte le niveau du deuxième, et qui fait avancer le schmilblick. La fin offre un nouvel espace pour la suite, et montre que les menaces de Nathaniel ne sont plus sans conséquences. La guerre est bien là, et personne n'est à l'abri.

mercredi 23 septembre 2015

Les brumes de Grandville, tome 1 : Monotropa Uniflora

Auteur : Gwendoline Finaz de Villaine
Editeur : B. Editions
Collection : -
Parution : 14 octobre 2014
Pages : 373
EAN-13 : 9791094101001


1919. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Apollonie devient professeur de musique. Belle, libre et déterminée, la jeune orpheline découvre la vie au château de Grandville. Elle ne tarde pas à faire la connaissance du fils de la Comtesse, le magnétique et mystérieux Hector, dont la beauté n'a d'égale que le cynisme. Apollonie, encore troublée par cette rencontre, tombe sous le charme indécent d'une voix mystérieuse sortie des ombres...  



Mon avis

Merci aux éditions B. pour l'envoi de cet ouvrage qui me faisait grandement envie. J'ai été très contente de découvrir le manoir de Grandville et cette histoire de "fantôme" est idéal pour la période de septembre-octobre. 

Avec un style très sobre et classique l'auteur nous entraine sur le domaine de Grandville, juste après la guerre, où Apollonie devient professeur de musique pour les deux filles de la comtesse. J'ai toute fois trouvé que l'histoire un peu brouillonne par moment manquait de rythme. On avance longuement à travers les couloirs du manoirs. Par contre certains passages sont beaucoup trop rapide. Entre action et description le dosage n'était pas toujours bien adapté. 

Apollonie est l'héroïne de cette histoire, et va durant ses premières nuits au manoir entendre une voix. Un fantôme va alors lui demander une faveur, quelqu'un de mal intentionné à prit sa place en tant que vivant, et elle doit l'aider à le dénoncer. La jeune fille est assez classique, élevée par des soeurs, elle n'est pas bruyante ou extravagante. Son caractère est plutôt calme, et c'est un personnage assez lisse finalement. J'ai aimé ce trait de caractère, car on s'attend toujours à des héroïnes qui sortent du moule, de l'ordinaire. Ici l'auteur donne sa chance à une personne comme les autres finalement, d'être l'héroïne de sa propre histoire. Petit à petit Apollonie prend de l'assurance, tout en restant elle même et discrète. 
J'ai eu plus de peine avec le fantôme, pour qui beaucoup de choses étaient faciles. A la base il n'est qu'une voix, car on comprend qu'il existe plusieurs stade d'esprit. Mais soudainement il peut monter en grade alors qu'il est "encore vivant quelque part". J'ai trouvé cet aspect du fantôme assez brouillonne. Alors que c'est le centre du roman. Je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus plausible, et travaillé. 
Les personnages secondaires sont juste assez présents pour être agréable. J'ai beaucoup aimé Mathilde la femme de chambre qui se lie d'amitié avec Apollonie. Ainsi que les autres domestiques. La tante d'Apollonie reste un grand mystère jusqu'à fin, et petit à petit son secret se révèle, et tout s'imbrique parfaitement. Cette intrigue était justement menée, j'ai beaucoup aimé la révélation finale. 

L'ambiance du manoir est parfaite. J'ai aimé ce côté très froid de la partie inoccupée et soudainement cette chaleur qui se propage quand on arrive dans les beaux appartements. Cette manière de jouer sur les deux tableaux, chaud et froid. Une grande partie de l'histoire se déroule en hiver, le vent et la pluie de février donne une atmosphère très humide et lourde à la fois. Un décor parfait pour une histoire de fantôme.

Finalement je dirais que ce livre est malheureusement bancale. Autant on a des scènes et des personnages pratiquement parfaits, et soudainement on passe à quelque chose de très inégale, brouillon. Ce côté haut et bas est dommage, et n'est pas à l'avantage du roman.

lundi 21 septembre 2015

Bien être et développement personnel

Dernièrement j'avais posté une photo sur Instagram, des livres de développement personnel. L'envie de vous en parler, surtout ces temps, s'est fait sentir et me voici en article et en vidéo pour vous partager mes petits favoris. 

Avant tout, je tiens à souligner que les livres de développement personnel sont, comme l'indique le genre "personnel", chacun va y trouver ce qu'il souhaite et peut être pas de la même manière. Certains ne seront d'ailleurs pas du tout réceptif au genre, et dirons que la recette du bonheur ne se trouve pas dans les livres. Je ne ferme la porte à rien, je vous entrouvre simplement la mienne. Voici mes coups de coeur, ceux qui fonctionnent pour moi. Car ils sont arrivés, pour certains, à une période charnière de ma vie, et qu'aujourd'hui encore j'aime les relire, les feuilleter, les surligner. Ce sont des livres qui vivent finalement différentes vies dans nos bibliothèques. Je ne pense pas que la clé pour être heureux s'y trouve. Mais des pistes oui, et j'aime suivre ces pistes, car depuis 7-8 ans que je m'y suis mise, leurs petits conseils fonctionnent pour moi. Et finalement, c'est tout ce que je leur demande. 

Je lis rarement ce genre de livre d'une traite, comme on pourrait lire un roman. Confortablement installée un dimanche matin, je relis des passages, ou ouvre une page au hasard. Des fois j'applique directement certains conseils, d'autres fois je me dis que ce n'est pas le moment. J'aime prendre mon temps. Laisser le livre trainer sur la table du salon quelques semaines, et y revenir de temps en temps. Le reposer pour un autre. Et ainsi de suite...








vendredi 18 septembre 2015

Absences

Auteur : Lauren Oliver
Editeur : Hachette
Collection : -
Parution : 1er juillet 2015
Pages : 382
EAN-13 : 9782013974066

«Pour une raison qu'il me reste à élucider, ces photos détiennent la clé de l'accident et l'explication de l'attitude de Dara. De ses silences et Disparitions. Ne me demandez pas comment je le sais. Je le sais. Si ça vous dépasse, c'est que vous n'avez sans doute Jamais eu de soeur.»

Dara et Nick étaient inséparables. Mais depuis l'accident de voiture qui a défiguré la belle Dara, les deux soeurs se sont sensiblement éloignées. La vie de Nick bascule définitivement quand sa soeur disparaît, laissant derrière elle un message énigmatique. En fouillant dans sa mémoire et dans le passé de sa soeur, Nick décide de mener l'enquête.


Mon avis

Merci à Cécile des éditions Hachette pour cet envoi. Je n'ai encore jamais lu de livre de Lauren Oliver, qui est pourtant très appréciée, et le tome 1 de "Delirium" dort toujours dans ma PAL. Mais "Absences" possédait ce petit quelque chose en plus, cette histoire qui m'attirait. Et bien je n'ai pas été déçue.

Lauren Oliver manie divinement bien sa plume, et permet ainsi d'insinuer certaines choses à ses lecteurs. On avance les yeux fermés dans son histoire. Certains pans sont mal éclairés, et on ne voit pas ce qu'ils viennent faire ici, on se doute bien qu'ils ont leur importance, mais laquelle ? J'aime ce genre de récit où l'auteur prend un malin plaisir à donner des informations qui semblent obsolètes, et qui finalement, arriver à la fin deviennent le centre même de l'histoire.

Avant l'accident, Dara est la soeur de tous les excès. Elle sort, trop, bois,trop et pleins d'autres choses en trop. Sa vie bascule pourtant le jour où sa soeur et elle ont un accident de voiture. Depuis ce jour, Dara n'est plus la même. Sans ceinture de sécurité, elle ressort défigurée et en veut à sa soeur. C'est un personnage très intéressant j'ai trouvé. On sent que son côté too much est là pour dissimuler quelque chose, une partie de sa personne tellement fragile qu'elle ne veut surtout pas la montrer. Cette carapace semble résister à toutes les épreuves, et pourtant... Avec l'accident les fissures ne sont pas que sur son corps, mais dans son âme également. 
Nick est beaucoup plus sage. La grande soeur protectrice de la petite. Elle aimerait que Dara ralentisse le rythme. Loin de l'univers de sa soeur, elle se laisse entrainer des fois par cette dernière, pour lui faire plaisir, et pour gouter, des fois à ce monde inconnu de fêtes et d'alcool. Après l'accident Nick culpabilise. Son caractère est beaucoup moins ambigu, on devine facilement comment elle se sent réellement. L'une et l'autre m'ont beaucoup touchés.
Les personnages secondaires ne sont pas là uniquement pour combler un vide. Ils sont pleins de nuances et de profondeur, peut être trop, ce qui fait qu'on aimerait en savoir plus sur eux, mais finalement l'auteur se concentre sur ses deux protagonistes.

Le point fort de "Absences" c'est cette facilité qu'aura eu l'auteur à faire des bons dans le passé. Les flashbacks sont bien maitrisés, et arrivent toujours au bon moment. On avance petit à petit dans cette brume étrange du post-accident. Jusqu'à la révélation finale, qui est très bien amené. Certaines choses arrivent un peu facilement, vers la fin, mais personnellement j'étais tellement dedans que ça ne m'a pas dérangé. Lauren Oivier ose quelque chose que j'avais imaginé, mais trouvant cela trop "gros" j'avais laissé tombé... et bien chapeau! Car j'en ai même rêvé par la suite de cette fin! 

jeudi 17 septembre 2015

A travers mon objectif #3

1. Le dessin réalisé par Pandami, pour moi / 2. Ma Bulledop d'amour / 3. Petit week end à Annecy (cf. N°2) / 4. Les Tsum-Tsum envahissent mon bureau 

1. Butin d'Emmaüs, quatre livres de ma wishlist pour une bouchée de pain / 2. En pleine lecture du prochain G. R. R. Martin pour enfant, à paraître le 14 octobre / 3. Petit moment détente et lecture dans mon fauteuil / 4. Nuances de beige avec Myra

mercredi 16 septembre 2015

Les royaumes invisibles, tome 1 : La princesse maudite

Auteur :  Julie Kagawa
Editeur : Harlequin
Collection : Darkiss
Parution : 2011
Pages : 548

Ethan a disparu. A la veille de son seizième anniversaire, Meghan découvre qu'on a enlevé son petit frère. Dans le même temps, elle apprend qu'elle est une fille fée, la princesse maudite d'un royaume invisible dont il lui faut franchir la porte si elle veut retrouver Ethan. Prête à tout, Meghan accepte de passer de l'autre côté du miroir au risque de sa vie. Et, sitôt transportée dans la forêt magique, elle voit se dresser en travers de sa route le prince Ash, le plus dangereux des êtres dangereux qui peuplent les royaumes invisibles.


Mon avis

Attention, chronique virulente en cours... En général je pèse mes mots. Je trouve toujours un point positif à un livre. Car un livre ne peut pas être totalement mauvais. Oui enfin ça, c'est ce que je croyais avant d'avoir lu "Princesse maudite" le premier tome de la série "Les royaumes invisibles". Pourtant j'adore les mondes féerique, le petit peuple, Shakespeare. Mais là....

Ce qui est sur, c'est que je ne vais pas avoir à m'embêter pour trouver la suite, car je ne souhaite pas la lire. Ce qui me semble évident vu l'avis que j'ai sur ce premier volume. La plume est d'un fade. Je ne retrouve aucun style, comme si on donnait la base et les personnages à un ordinateur et que la machine faisait le reste, sans vraiment chercher à faire quelque chose de poétique. Il y a eu beaucoup de raccourcis et de facilité dans ce roman. Hop une robe toute faite, mais oui ça fonctionne vu qu'on est dans le monde des fées, et hop je sais danser, ben oui vu que je suis à moitié fée, c'est dans mes gênes, et j'en passe.

Meghan fait partie de ce genre de personnage qui m'est insupportable. L'auteur essaye de nous la rendre plus agréable en la faisant passer pour une rustre, une fille qui n'a pas peur de se salir les mains. Mais par contre dès que Machin tourne les yeux vers moi "je fonds!" et "je m'évanouis trois fois avant la deuxième partie du bouquin". J'avais une grande envie de la secouer! Et de lui dire "Oui c'est la merde, ton frère a disparu, et tu fonces tête baissée dans un monde féerique pour le retrouver. Non ça ne va pas être tout rose et tout gentil". Elle fait son choix rapidement et ne prend pas connaissance des risques qu'elle encours. Par contre quand ces fameux risques se présente à elle, elle passe dans les vapes.

Si, je vais tout de même vous trouver quelques points positifs à cette histoire. Bien qu'Ash soit un gros cliché, il est sexy, et Puck et Grim valent le détour. Mais pas 550 pages. L'intrigue prend trop de temps à arriver réellement, et c'est dommage car si elle nous était exposée un peu plus rapidement, on aurait envie de continuer. La j'ai juste sauter des pages et des pages de blabla et d'actions moles qui se mettent en marche beaucoup trop tardivement. Pour finalement lire le dernier chapitre.

Un moment de lecture pas du tout agréable, que j'ai à moitié abandonné, et dont j'ai juste vite lu la fin pour "savoir".

mardi 15 septembre 2015

Une saison à Longbourn

Auteur : Jo Baker
Editeur : Le livre de poche
Collection : Le livre de poche
Parution : 1er avril 2015
Pages : 453
EAN-13 : 9782253068501

Sur le domaine de Longbourn résident les Bennet et leurs cinq filles, en âge de se marier.
À l'étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans l'oeuvre de Jane Austen Orgueil et préjugés, ils deviennent ici les protagonistes du roman. Mrs Hill, l'intendante, orchestre la petite troupe - son époux, la juvénile Polly, Sarah, une jeune idéaliste qui rêve de s'extraire de sa condition, et le dernier arrivé, James - d'une main de fer. Tous vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs patrons bien-aimés. Une fois dans la cuisine, les histoires qui leur sont propres émergent et c'est tout un microcosme qui s'anime, pendant qu'Elizabeth et Darcy tombent amoureux au-dessus.


Mon avis

Qui n'a pas rêvé de se balader dans les couloirs de la maison des Bennet, marcher à travers ces champs, sentir l'herbe qui glisse entre les doigts et soudain apercevoir le visage de Mr. Darcy. "Orgueil et préjugés" m'aura fait vibrer, et je ne demande qu'à y retourner. Jo Baker l'aura fait.

Ici l'auteur choisit un point de vue qu'on ne voit pas souvent. Depuis que je regarde "Downtown Abbey" j'ai apprit à découvrir ces personnages dans l'ombre, les femmes de chambres et les valets. Les cuisines comme territoires et des contraintes souvent ignorées. A Longbourn nous allons découvrir ces gens qui vont par monts et par vaut pour apporter des lettres, faire des courses, laver le linge et ce par n'importe quel temps. Ces personnages aussi troublants que les gens qu'ils servent.
Jo Baker reprend la chronologie du roman de Jane Austen en nous montrant un autre pan du décor. Fini les salons et les bals. Ici Sarah, James, Polly et les autres nous entrainent dans leurs vies tout aussi prenantes que celles des Miss. Pourtant une plume un peu lente aura été le défaut de cet ouvrage, qui aurait mérité un rythme un peu plus soutenu. Je n'ai pas souvenir de m'être ennuyé durant "Orgueil et préjugés", mais ici les scènes étaient par moment beaucoup trop longues, et sans intérêt. Ce qui relève le roman reste sans doute les personnages et le après, quand Lizzy dit oui à Dary, et après ? Jo Baker nous le montre...

Sarah est le premier personnage que l'on découvre. Servante depuis son enfance, elle ne connait que la maison des Bennet. Et pourtant, elle rêve d'autre chose. Sa vie va être bouleversée par l'arrivée de James le nouveau valet. Quelque chose la gêne chez cet homme, elle n'a aucune confiance en lui, il cache quelque chose. On s'attache facilement à cette jeune femme, elle trime jour et nuit, et pourtant on sent cette fragilité, cette rébellion même, en elle. Souvent surprise par ses propres actes elle sait que sa vie est ailleurs qu'elle ne servira pas les Bennet toute sa vie. Son côté têtu la rend sympathique et accessible, elle est pleine de nuances, souvent perdu dans le brouillard de son esprit, elle va faire des choix important durant ce roman.
James est bien sur le protagoniste masculin. Bien qu'on ne l’aperçoit qu'en surface durant plus de la moitié du livre, on se doute qu'il cache quelque chose. Il n'est pas net, mais fait tout pour brouiller les pistes. Sa révélations n'est pas des plus intéressante, mais j'ai aimé ce personnage tout en simplicité et gentillesse. Malgré son secret il tente d'être un valet idéal. J'ai eu un coup de coeur pour cet homme qui cache des coquillages dans un petit sac, qui parle la langue des bêtes et qui rend service comme il respire.

J'ai beaucoup aimé que l'auteur rajoute un passé à certains personnages de Austen. Mr. Bennet porte soudainement un autre visage, et j'ai trouvé cela innovant. On en apprend plus sur Lizzy également et sa vie après Longbourn, sa vie avec Darcy. Ca m'a ravie de la revoir en si bonne compagnie (on craque presque toutes sur Darcy, nous sommes d'accord ?).
Et devons nous réellement parler des décors, des ambiances de l'atmosphère de ce roman ? Attendez les premières bourrasques de l'automne, les flocons de l'hiver pour le lire. Idéalement pas loin d'un feu qui crépite, une tasse de thé avec un nuage de lait, et l'ambiance est complète. Revoir Longbourn, revoir les landes qui entourent ces maisons. Comme je disais, on arrive presque à sentir l'herbe qui passe sous nos doigts. La pluie qui martèle les fenêtres. Le vent qui souffle à travers les portes mal fermées. C'est certainement la grande force de ce roman, malgré ces quelques longueurs, il retranscrit à merveille les paysages de Jane Austen. 


dimanche 13 septembre 2015

Life

Auteur : Keiko Suenobu
Editeur : Kurokawa
Collection : -
Parution : 2008
Pages : 207


Ayumu Shiiba est une collégienne aux résultats moyens. Sa meilleure amie, Shino, est au contraire la meilleure élève de la classe. Cette dernière vise le prestigieux lycée Nishi. Pour ne pas être séparée de son amie, Ayumu décide elle aussi de participer aux examens de Nishi. Ayumu sombre alors dans la dépression et commence à s'automutiler.



Mon avis

Suite à ma vidéo "Update Lecture BD" et plus précisément après vous avoir parlé du "Retour d'Antoinette" j'ai eu pas mal de suggestion de lecture, dont notamment le manga "Life"! Durant mes vacances chez Virginie en août, j'en ai donc profité pour lui avaler sa série de 20 tomes, en deux jours. 

Le fait d'avoir lu tous les volumes à la suite m'aura totalement immergé dans la vie de Ayumu et les autres. Et pour une fois, la seule fois je crois, je ne me suis pas du tout attardée sur les dessins, car l'histoire était pour moi le pilier de ce manga, les personnages et leurs réactions. La mangaka instaure le harcèlement de son personnage par petite touche, tout part de rien. Et c'est ce que j'ai beaucoup aimé dans un premier temps, c'est de découvrir par quoi démarre un harcèlement. 

Ayumu est une jeune fille pas forcément très douée pour les études. Mais sa meilleure amie souhaite intégrer l'un des plus prestigieux lycée du coin. Ne voulant pas la perdre, elle décide de réviser et passer le concours elle aussi. Incroyable mais vrai, elle est prise, mais pas sa meilleure amie. Cette dernière lui en veut, et nous découvrons une Ayumu plus seule que jamais, dans un grand lycée, sans connaitre personne. Elle va vite faire la rencontre de Manami, une belle jeune fille qui sort avec le garçon le plus populaire de la classe. Tout pourrait être idyllique, mais voilà, une mauvaise interprétation, quelques photos plus tard, et la vie d'Ayumu bascule.

En 20 tomes vous pensez bien que les personnages vont énormément évoluer. A commencer par notre héroïne, qui pleur et s'excuse constamment au début. Mais petit à petit Ayumu va s'endurcir, et se battre contre le mauvais traitement de ses "camarades" de classe. Ce personnage est la preuve qu'on peut s'en sortir. Car mine de rien, elle en bave à mort. Entre automutilation pour se punir d'avoir réussit et son amie non. Séquestration par un pervers. Enlèvement par un gang. Et toutes les autres "charmantes" attentions de la part des autres élèves, Ayumu aurait pu craquer et tout laisser tomber plus d'une fois. Mais elle s'accroche et se bat coute que coute. 

On pourrait presque croire que ce manga est un peu too much, en effet les personnages subissent souvent d'horribles choses en peut de temps. Mais même si cela fait un peu beaucoup, ça montre l'horreur de la situation et jusqu'où certains bourreaux sont prêt à aller. Les images sont chocs, et représentent bien la pression de certaines écoles japonaises.

Je recommande vivement ce manga. Ainsi que le drama qui est en tiré. Juste pour faire des piqure de rappel. Non ce n'est pas normal de faire subir ces choses à des gens. Non ce n'est pas marrant. Et non on ne fait pas ça juste pour s'amuser. Les conséquences de ces "blagues" peuvent être très grave, et poussent certaines personnes à la mort. On ne rigole pas avec la vie des gens. On ne blesse pas les autres sans raison.

mercredi 9 septembre 2015

Mon organisation blog & vidéo


Depuis qu'Internet a débarqué à la maison, vers mes 14 ans, les blogs sont entrés dans ma vie. Véritable journaux intimes en ligne, ou des gens inconnus pouvaient nous lire et partager des moments joyeux et triste avec nous. En 2009 je change de registre et décide de partager mes lectures. En 6 ans maintenant je n'ai jamais eu envie d'arrêter, car c'est vraiment devenu une nécessité de bloguer sur ma passion. A côté de ça pourtant la vie change et évolue, le travail, les amis, le chéri, la maison etc... il faut s'occuper de tout en même temps. Difficile de toujours trouver le temps pour écrire et tourner des vidéos. C'est pour cela qu'aujourd'hui je vous partage ma manière de fonctionner. C'est la mienne bien sur, elle me va à merveille, pas dit qu'elle soit parfaite pour vous, mais si ça peut donner des idées. Je suis pour! 

Blog et rédaction d'avis

Je prends souvent des notes dès que je pense à quelque chose concernant le livre que je lis. Soit durant ma lecture, soit après. Ca me permet de réutiliser mes différents ressenties pour mes avis. J'écris le plus souvent mes articles le soir, chez moi. Une fois que la journée est finie, que le stress du travail retombe et qu'on peut repenser à sa lecture à tête reposer. Au début du blog, mes avis faisaient trois lignes, heureusement depuis il y a eu une nette amélioration. Je ne vais pas vous détailler au millimètre près comment je m'y prends, mais je possède tout de même un certains schéma dans ma tête pour rédiger mes avis littéraire. 
  1. Intro sur l'entrée du livre dans ma PAL. Mon envie de le lire.
  2. Style de l'auteur, apprécié ou non.
  3. Personnage, leur histoire, caractère et évolution
  4. Intrigue 
  5. Ambiance
  6. Conclusion 
Ce sont des points qui m'avaient été donné de respecté quand je rédigeais encore des articles pour le site "Histoires de Romans", et depuis je ne les quitte plus. Je m'y tiens pratiquement toujours. Pour certains livres les critères viennent plus facilement, tandis que pour d'autres, il faut laisser le temps au livre de faire son bonhomme de chemin dans sa tête.  

Vidéo

Dès que les idées arrivent je les note immédiatement. Pour cela, comme beaucoup, je possède le cahier dédié aux vidéos. Idées, déroulement, questions de tag, etc. tout y est pour être sur de ne rien perdre.  Je film le plus possible en avance. 2 à 3 vidéos par semaine pour avoir de la marge sur les publications. Entre challenge, tag, update lecture et book haul il y a toujours de quoi faire sur sa chaine. Et si parmi ces rendez-vous, vous arrivez à innover et trouver de chouettes idées qu'on ne voit pas partout, lancez vous! Il faut oser sortir du lot.

Pour ce qui est de l'organisation je note mon planning complet (vidéo + vie privée) par mois grâce aux organiseurs gratuits du blog vie-de-miettes.fr.  May crée de magnifique planning que je trouve super pratique. Elle a d'ailleurs de chouettes kit pour "La parfaite blogueuse" et bien d'autres. Mon préféré reste celui ci et la to-do-list de la semaine où je note tout ce que je dois faire, filmer, écrire, acheter. De quoi avoir toujours toute sa vie sous la main pour avoir une organisation parfaite. Ensuite on dégaine stylos de couleur et marqueurs pour que tout soit bien visible.

Comme vous l'aurez comprit rien de compliqué, et pourtant nous possédons tous une vie bien remplie en général. Le tout est de trouver sa manière de fonctionner, je suis plus liste et planning, mais d'autres possèdent leur propre mode d'organisation, et tant qu'on arrive à faire tout ce que l'on souhaite, c'est le principal non ?

Vous êtes plutôt planning et listes ?
Ou pas du tout ?

mardi 8 septembre 2015

Bilan de vie et de bibliothèque : Août 2015

Et voilà que l'été touche gentiment à sa fin. Heureusement. Tu noteras, ou peut être pas d'ailleurs, que j'enlève la mention "lecture" du titre du bilan. Simplement parce que je me dis que ça peut être le petit rendez-vous mensuel pour faire le point, et pas que sur mes lectures. Juste histoire de papoter, tranquillement, sans pression. Alors ce mois d'août aura été moins chaud que juillet, heureusement. Il y a eu une semaine de vacances aussi, que j'ai passé dans le sud de la France pour voir une amie rencontré via le net que je n'avais encore jamais eu l'occasion de voir. Un peu le top du coup. 

C'était un mois plutôt calme, et avant la grosse période de rentrée + Noël qui approche et qui est en cours actuellement, ça fait du bien, j'avoue. D'ailleurs, comme chaque rentrée je suis pleine d'envie de nouvelles choses. Donc le blog va reprendre du service, il y aura d'autres articles, pas que des avis bouquins, en tout cas j'espère. Beaucoup font une sorte de mise au point à la rentrée, les nouveautés, etc. Je n'avais pas trop envie de dresser un plan de ce qui va arriver ici ou là. On va laisser faire le temps, et je pense que les surprises ont du bon. Tu me rediras. 

Niveau lecture donc, j'ai passé un bon mois. Pour la série "Life" je ne vais mettre que le premier, mais je me suis enfilée les 20 tomes en deux jours chez Virginie, et c'était bon! Un article va suivre d'ailleurs. Il y a eu le coup de coeur de "Avenue des géants" que je recommande partout du coup. Un mois plaisant et varié. 



Livres chroniqués :

Septembre est là. 
Le vent frais, le thé, et les pulls en laine aussi
Profitez de chaque instants. 



Book Haul d'août 2015

La fin de mon anniversaire, des petites attentions, toutes plus adorables les unes que les autres. Et nous voici déjà début septembre, avec les acquisitions du mois d'août. La PAL ne maigri pas. Tant pis. Cette obsession de la PAL sous la barre des 100 m'a quitté. Je me dis que j'ai des livres pour survivre, sait-on jamais. On ne sait jamais de quoi demain est fait. Et bien au cas ou... j'ai de quoi lire. Et ça me remplie de joie.

MES ACQUISITIONS


VIDEO

lundi 7 septembre 2015

Aeternia, tome 2 : L'envers du monde

Auteur : Gabriel Katz
Editeur : Scrineo
Collection : -
Parution : 27 août 2015
Pages : 389
EAN-13 : 9782367403281

C’est l’heure du duel décisif entre les deux camps qui s’entredéchirent pour la cité mère de Kyrenia. Deux champions vont s’affronter sur le sable de l’arène, un combat qui peut faire basculer le destin d’un peuple entier. Mais quelques heures à peine avant le coup de gong, le culte du Prophète a perdu son champion. Qui affrontera le Corbeau, redoutable gladiateur du Temple ?

Déchirée par les luttes de pouvoir, la plus grande cité du monde est au bord de la guerre civile. Le culte millénaire de la Grand déesse, menacé par celui d’Ochin qui se répand comme un raz-de-marée, n’a plus qu’un recours : la violence. Entre complots, combats et trahisons, chacun lutte pour sauver sa place et parfois sa vie…


Mon avis

Merci à l'auteur et aux éditions Scrineo pour l'envoi de dernier opus que j'attendais avec grande impatience. Tellement que je l'ai dévoré. Et je ne suis pas ressortie déçue de ce final.

Aeternia avait été un de mes plus grands coup de coeur de ce début d'année. Je connaissais l'auteur de nom, j'avais souvent lu de très bons avis sur ses romans, et voilà. Mais après le premier tome, j'avais comprit, moi aussi j'étais devenue accro à Katz, et il fallait attendre. L'horreur! Heureusement, il a mit les bouchées doubles, et nous voici à la rentrée avec la suite, enfin.
Le ton est donné dès les premières pages, on se retrouve dans la suite direct du premier, et les événements s'enchainent rapidement. L'auteur va traiter des situations épineuses avec beaucoup de tact et d'humour, sans jamais lâcher sa cible; l'affrontement final. J'ai adoré ces petites pointes d'humour sarcastique venant du Danseur principalement, elles apportent beaucoup de dynamisme au roman et permettent d’alléger un peu la dureté du sujet. Katz choisit de parler de religion, en se faisant affronter la Déesse et le dieu unique Ochin, qui a raison, qui a tort, on en sait enfin un peu plus ici.

Ah Deasmon... j'avoue qu'il m'aura fait tourner la tête celui là. Il frôle la perfection, sans l'être totalement. On le retrouve dans une fâcheuse posture - attention lecteur si tu n'as pas encore lu le premier ne te fait pas spoiler dans cet avis - il en sait beaucoup plus que ce qu'il devrait sur le culte d'Ochin, et tout ça pourrait tourner au vinaigre. Il décide de mettre les voiles, mais le coeur a ses raisons, que la raison ne connait pas. A certains passages je me disais : trop bon, trop con. Définitivement mon personnage favoris de la série, il a absolument tout pour me plaire, le physique autant que l'humour.
La jeune Synden est également un personnage que j'aurais adoré suivre ici, elle sait quelque chose qu'elle ne devrait pas, sa mort serait donc la bienvenue chez les adorateurs de la Déesse. Mais la jeune femme est une battante et ne se laissera pas faire. 

La tension est subtile, les réponses discrètes, on avance en tâtonnant dans ces cultes de plus en plus denses et malsains. C'est là que réside la véritable force de cette histoire, les personnages sont forts et portent merveilleusement bien le récit, mais l'intrigue du culte d'Ochin est tellement pesante qu'on tourne les pages par simple besoin de comprendre. 
J'ai d'ailleurs longtemps chercher le fin mot de l'histoire, et quand je l’apercevais, je ne voulais pas y croire. Car c'était trop... trop tout! Et pourtant terriblement bon! 

Pour terminer je dirais; enfin une série qui ne s'éternise pas. De la fantasy comme on l'aime, avec du sang, de la magie (juste ce qu'il faut) du sang et des pointes d'humour qui relève le tout, à la perfection.  

mardi 1 septembre 2015

Nos âmes jumelles

Auteur : Samantha Bailly
Editeur : Rageot
Collection : -
Parution : 27 mai 2015
Pages : 320
EAN-13 : 9782700242881

Sonia est la plume, Lou le crayon. Ensemble, elles inventent, osent, racontent, décrivent... Y seraient-elles parvenues l'une sans l'autre ? De virtuel sur un forum, leur duo peut-il leur faire vivre une amitié réelle ? 


Mon avis

Livre du mois choisit par Virginie, Samantha Bailly est une valeur sure pour moi, depuis quelques années maintenant. Les amitiés virtuelles, j'y crois fortement, alors quand deux âmes jumelles se découvrent par le biais d'Internet, ça m'intéresse.

Ici tout part d'une fiction et de dessin. Yuna alias Sonia et Tiamat alias Lou. La plume et le crayon. Deux univers qui me touchent, chacun différemment, mais qui font ressurgir beaucoup de souvenirs. Samantha se met souvent dans la peau de plusieurs personnages à la fois, et ici Lou et Sonia sont à la fois différentes et pareilles. Elle va intégrer un univers qu'elle connait bien ; les débuts d'écrivain. Les rencontres que l'on peut faire grâce à nos passions, et l'amitié qui peut en découler. Sa plume est encore une fois juste, un peu plus jeunesse que dans Ce qui nous lie, mais les personnages sont des adolescentes, contrairement à Alice. Ce qui m'a particulièrement plu, ce sont les petites phrases des deux protagonistes en début de chapitre, qui nous donnent des informations au compte goutte sur leur avenir. Comme si le roman en lui même n'était maintenant qu'un journal de souvenir, et qu'elles commentaient ces souvenirs.

Sonia est la plume. Elle est interne dans son lycée, pour retrouver une structure qui est inexistante à la maison. Chez elle, tout le monde vit comme il l'entend, et souvent la jeune fille prend cela comme de l’indifférence de la part de ses parents. Belle et pleine de charme, elle fait partie des populaires de son école, sans en faire trop. Son meilleur ami Mathieu est d'ailleurs au bas de l'échelle sociale, et jamais elle ne le laissera tomber. Par curiosité elle s'inscrit sur le forum Trames, qui propose à ses membres de s'exprimer, par écrit ou par dessin. Chacun est libre de faire parler son art et sa passion comme il le souhaite. Sonia m'a touché à certains niveaux, par son manque de confiance en elle, qu'elle dissimule derrière sa beauté. Ou par sa passion, qui pour elle est bien plus, mais que peu de monde semble remarquer. A travers Trames elle va faire la rencontre de Lou, une dessinatrice pleine de talent.
Lou est beaucoup plus mon genre de personnage. Introverti, avec peu d'amis, elle est étouffée par une mère célibataire perdue, et une passion qui n'est pas prise au sérieux. Trames lui permet de se couper de ce monde, et de laisser libre court à son imagination. J'ai beaucoup aimé ce personnage, car elle se révèle petit à petit, comme une chenille qui devient papillon.

Finalement c'est surtout l'amitié entre les deux jeunes filles qui portent ce roman. Les personnages auraient pu être un tout petit peu plus poussés, sans que cela gêne la lecture, j'ai d'ailleurs regretter de ne pas en apprendre plus sur la suite, sur ces petites phrases en début de chapitre, qui nous les montre plus grandes. Mais on va laisser ça à la suite, qui je sais est déjà en cours d'écriture. Samantha Bailly aborde la question de la confiance à travers Internet d'une manière très juste. Oui les relations du net peuvent être malsaines, et peu sur, comme dans la vie de tous les jours. Mais Internet permet également de faire de magnifiques rencontres, et pour en vivre actuellement, je sais de quoi je parle.

Ce roman est beau. Il manquait selon moi d'un petit fond un peu plus creusé, mais parle d'une génération d'Internet qui peut prouver aux autres que le meilleur est également possible, sur le net.  
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